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Manchester, Fairford : quand la menace iranienne passe par des intermédiaires recrutés sur place

📅 3 octobre 2026 ✍️ acha ⏱️ 0 min de lecture
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Centre pour les Droits de l'Homme et la Lutte contre le Terrorisme
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Rapport analytique Accueil 3 octobre 2026

Manchester, Fairford : quand la menace iranienne passe par des intermédiaires recrutés sur place

Deux enquêtes britanniques distinctes, un même schéma de menace, et des leçons directes pour la France

En une semaine, le Royaume-Uni a révélé deux enquêtes antiterroristes. À Manchester, deux ressortissants iraniens sont inculpés pour avoir, selon l'accusation, préparé un attentat visant la communauté juive. Près de la base aérienne de RAF Fairford, utilisée par l'aviation américaine, six hommes ont été arrêtés. Les autorités affirment que les deux affaires ne sont pas liées. Elles s'inscrivent pourtant dans un même contexte : celui d'une menace attribuée à l'Iran, qui s'appuie de plus en plus sur des exécutants recrutés localement. La France a déjà connu ce schéma, à Paris, en mars 2026. Le Centre ACHA analyse les faits établis, sépare ce qui est prouvé de ce qui est allégué, et formule des recommandations.

●Ce que l'on sait au 3 octobre 2026 :
●Quoi : deux enquêtes antiterroristes britanniques sans lien établi entre elles.
●Où : Manchester (Newton Street, quartier Northern Quarter) et RAF Fairford (Gloucestershire).
●Quand : arrestations les 20, 27 septembre et 1er octobre 2026 ; inculpations à Manchester le 2 octobre.
●Qui : deux Iraniens inculpés à Manchester ; cinq Britanniques libérés sous caution et un Britannico-Iranien arrêté dans le dossier Fairford.
●Pourquoi : selon les autorités, un projet visant la communauté juive (Manchester) ; les motivations à Fairford restent à établir.
●Statut judiciaire : aucune condamnation. Toutes les personnes citées sont présumées innocentes.

◆◆ I. Manchester : un projet présumé contre la communauté juive

Le dossier le plus avancé concerne Rahman Salehi, 34 ans, domicilié à Salford, et Salam Ahmadyan, 36 ans, domicilié à Liverpool, tous deux de nationalité iranienne. Ils ont été arrêtés le dimanche 20 septembre 2026, peu avant 15 heures, dans Newton Street, en plein centre de Manchester, quelques heures avant le début de Yom Kippour, le jour le plus sacré du calendrier juif. Leur arrestation est le résultat d'une enquête conjointe de la police antiterroriste (Counter Terrorism Policing) et du MI5.

Le 2 octobre, après autorisation du parquet (Crown Prosecution Service), ils ont été inculpés de préparation d'actes terroristes, en vertu de l'article 5 du Terrorism Act 2006. Selon le communiqué de la police repris par The Guardian, l'accusation leur reproche d'avoir communiqué via des applications chiffrées pour se procurer les composants d'un engin explosif artisanal, d'avoir obtenu un document et des vidéos expliquant sa fabrication, ainsi que les liquides, composants et équipements nécessaires. Il leur est aussi reproché d'avoir effectué des recherches en ligne sur des cibles, réuni des images, plans et cartes, et mené des repérages.

La police précise que les deux hommes auraient été en contact avec « un tiers à l'étranger qui pourrait se trouver en Iran ». La formulation est prudente : elle n'affirme pas que l'État iranien a commandité le projet. Des perquisitions ont été menées à Liverpool et à Salford. Le 3 octobre, devant le tribunal de Westminster, les deux hommes ont confirmé leur identité par l'intermédiaire d'interprètes, en kurde et en farsi, et ont été placés en détention provisoire. Selon Brit Brief, l'affaire sera examinée à l'Old Bailey le 23 octobre 2026. La police estime qu'il n'existe pas de menace persistante pour le public liée à ce dossier.
« Nous rappelons à toutes les parties que la procédure est en cours et que les accusés ont droit à un procès équitable. » - Frank Ferguson, CPS, division antiterroriste, cité par The Guardian, 3 octobre 2026

Le calendrier pèse lourd. Ces inculpations interviennent exactement un an après l'attentat du 2 octobre 2025 contre la synagogue de Heaton Park, à Manchester, commis le jour de Yom Kippour. Deux fidèles avaient été tués et trois personnes grièvement blessées. L'assaillant, qui s'était réclamé de l'État islamique, avait été abattu par la police. Les deux affaires sont distinctes, mais pour la communauté juive de Manchester, la répétition est évidente. Le Community Security Trust, qui assure la sécurité des institutions juives britanniques, a appelé la communauté au calme et à signaler toute activité suspecte.

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◆ II. Fairford : une enquête moins avancée et officiellement distincte

La seconde affaire se déroule à RAF Fairford, dans le Gloucestershire. Cette base de la Royal Air Force accueille des bombardiers lourds américains. Selon The Guardian, Londres a autorisé Washington à l'utiliser pour des opérations contre l'Iran, présentées par le gouvernement britannique comme défensives. L'ambassadeur d'Iran à Londres, Seyed Ali Mousavi, avait auparavant laissé entendre que Téhéran examinait si les bases britanniques utilisées par les forces américaines constituaient des cibles légitimes.

Dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 septembre 2026, cinq hommes britanniques âgés de 23 à 25 ans ont été arrêtés près de la base, après des signalements de véhicules suspects. Trois camionnettes ont été fouillées. Selon Reuters et The Guardian, l'une d'elles contenait de l'essence dans un baril, mais aucun engin explosif n'a été découvert. Les cinq hommes, arrêtés pour infractions liées aux explosifs et préparation d'un acte terroriste, ont ensuite été libérés sous caution. L'enquête se poursuit.

Le 1er octobre, un sixième homme, de double nationalité britannique et iranienne, a été arrêté à Londres, soupçonné de préparation d'actes terroristes dans le cadre du même dossier. Les sources divergent sur son âge : 25 ans selon certains comptes rendus, 27 ans selon d'autres. Son nom n'a pas été publié, conformément à la pratique britannique pour les personnes non inculpées.

Le Premier ministre Andy Burnham a déclaré disposer d'« indications fortes » d'un rôle de l'Iran. L'ambassade d'Iran à Londres « rejette catégoriquement » ces accusations, qu'elle juge « infondées et malveillantes ». Le Centre ACHA souligne qu'à ce stade, la nature exacte du projet, la destination de l'essence et le rôle de chaque suspect ne sont pas établis judiciairement.

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◆◆ III. Un contexte de menace élevée depuis le printemps 2026

Ces affaires ne surgissent pas de nulle part. Le 29 avril 2026, deux hommes juifs ont été poignardés à Golders Green, dans le nord de Londres. Le lendemain, 30 avril, le niveau national de menace terroriste a été relevé de « substantial » à « severe », le quatrième niveau sur cinq, ce qui signifie qu'un attentat est jugé hautement probable. La police antiterroriste a justifié cette décision par la hausse du terrorisme islamiste et d'extrême droite, par une « menace élevée contre les personnes et institutions juives et israéliennes », et par des « menaces physiques d'acteurs liés à des États ».

Le 13 juillet 2026, le gouvernement britannique a utilisé pour la première fois le National Security (State Threats) Act 2026 pour interdire le soutien à trois organisations : les Gardiens de la révolution islamique (IRGC), le groupe Islamic Movement of the Companions of the Right (IMCR, également appelé HAYI) et un corps de volontaires lié au renseignement militaire russe. Selon GOV.UK, le MI5 a identifié en un an au moins vingt projets potentiellement mortels soutenus par l'Iran contre des personnes au Royaume-Uni.

Toujours selon le gouvernement britannique, l'IMCR a revendiqué sept attaques au Royaume-Uni contre des lieux liés aux communautés juives et israéliennes et à des médias en langue persane, dont l'incendie de quatre ambulances de l'association juive Hatzola à Golders Green, le 23 mars 2026. Londres estime que ces opérations ont « presque certainement » été dirigées par des membres de la Force Qods des Gardiens de la révolution. Il s'agit d'une évaluation gouvernementale, et non d'une décision de justice.

Au moins vingt projets potentiellement mortels soutenus par l'Iran ont été identifiés au Royaume-Uni en un an. - Gouvernement britannique, GOV.UK, 13 juillet 2026

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◆◆ IV. Le modèle de la procuration : un phénomène européen

Le point commun de ces affaires n'est pas une organisation unique. C'est un mode opératoire. Des exécutants sont recrutés sur place, souvent par des messageries, parfois contre rémunération. Ce sont des délinquants, de jeunes adultes, voire des mineurs, sans lien idéologique apparent avec le commanditaire. Ce schéma permet à un État de nier toute implication.

Selon un recensement de l'Anti-Defamation League (ADL), le groupe HAYI est lié à une série d'attaques en Europe au printemps 2026 : explosion contre la synagogue de Liège le 9 mars, incendie criminel contre une synagogue de Rotterdam le 13 mars, engin explosif près d'une école juive d'Amsterdam le 14 mars, véhicule incendié dans le quartier juif d'Anvers le 24 mars, explosion devant un centre chrétien pro-israélien à Nijkerk le 4 avril, engins pyrotechniques contre un restaurant israélien de Munich le 10 avril. Le groupe était absent d'Internet avant mars 2026.

La France n'a pas été épargnée. Dans la nuit du 27 au 28 mars 2026, un adolescent de 17 ans a été interpellé alors qu'il déposait un engin incendiaire devant le siège parisien de Bank of America, dans le 8e arrondissement. Selon Europe 1, l'engin contenait 650 grammes de matière active et un dispositif de mise à feu. Al Jazeera rapporte qu'il était accompagné d'environ cinq litres de carburant. Le principal suspect a déclaré avoir été recruté via Snapchat contre 600 euros. Europe 1 indique qu'un jeune majeur est soupçonné d'avoir recruté trois adolescents contre une rémunération de 500 à 1 000 euros. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a ouvert une information judiciaire, notamment pour association de malfaiteurs terroriste. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a relevé un mode opératoire « en tout point similaire » aux actions menées aux Pays-Bas et en Belgique. Le lien formel avec HAYI n'est pas établi judiciairement.

L'Union européenne a pris acte de cette évolution. Le 19 février 2026, le Conseil de l'UE a inscrit les Gardiens de la révolution sur sa liste des organisations terroristes, après un accord politique des ministres des Affaires étrangères le 29 janvier, selon Agence Europe. Cette inscription permet le gel de leurs avoirs dans les États membres.

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◆ V. Ce que ces affaires ne prouvent pas : les précautions nécessaires

Le Centre ACHA insiste sur trois distinctions, indispensables pour une analyse fondée sur les droits humains.

Premièrement, distinguer l'attribution politique de la preuve judiciaire. Le gouvernement britannique parle d'« indications fortes » à Fairford et d'un contact présumé en Iran à Manchester. Ce ne sont pas des faits jugés. Les accusés de Manchester répondront de leurs propres actes présumés ; le rôle d'un éventuel commanditaire reste une question d'enquête.

Deuxièmement, ne pas faire du statut migratoire une preuve. La ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood a souligné que les deux accusés de Manchester étaient arrivés par petites embarcations, l'un en 2020, l'autre en 2023, et que l'un avait obtenu l'asile tandis que l'autre attendait une décision. Ce fait est vérifié, mais il ne démontre rien sur leur culpabilité. Lorsque le parti Reform UK a affirmé qu'un arrivant sur six par la Manche était iranien, le Migration Observatory a rappelé que ce chiffre renseigne sur la nationalité, et non sur un quelconque lien avec le régime, selon IBTimes UK. Beaucoup d'Iraniennes et d'Iraniens en exil ont fui ce même régime.

Troisièmement, reconnaître que la diaspora iranienne est elle-même une cible. Selon le gouvernement britannique, l'Iran cherche à « faire taire ses critiques à l'étranger » ; l'IMCR a visé des médias en langue persane. Stigmatiser les réfugiés iraniens reviendrait à pénaliser une partie des victimes potentielles de la répression transnationale.

Une nationalité n'est pas un indice de culpabilité : de nombreux exilés iraniens ont fui le régime que l'on soupçonne aujourd'hui. - Centre ACHA France

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◆ VI. Analyse du Centre ACHA : une menace hybride qui brouille les catégories

Ces affaires confirment une tendance que le Centre ACHA observe depuis plusieurs années : la frontière entre terrorisme, criminalité organisée et action clandestine d'un État s'efface. Les instruments classiques de prévention de la radicalisation ne suffisent pas, car un adolescent payé 600 euros n'est pas nécessairement radicalisé. Il est instrumentalisé.

Cette menace vise d'abord deux populations : les communautés juives, ciblées dans leurs lieux de culte, écoles et associations, et les opposants iraniens en exil, ciblés pour leur parole. Elle vise aussi des intérêts militaires et économiques liés aux États-Unis. Elle exploite enfin la fragilité sociale de jeunes recrutés en ligne.

Pour la France, la leçon est directe. Le pays a été touché à Paris en mars 2026, partage avec le Royaume-Uni et la Belgique une forte présence de communautés juives et de réfugiés iraniens, et accueille de nombreux sites liés aux intérêts américains. La loi du 25 juillet 2024 visant à prévenir les ingérences étrangères en France et l'inscription européenne des Gardiens de la révolution fournissent des outils. Leur efficacité dépendra de la capacité à détecter le recrutement d'exécutants avant le passage à l'acte.

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◆◆ Recommandations du Centre ACHA

Les recommandations R1 relèvent de l'échelle locale (Besançon et Doubs, horizon de 0 à 12 mois). Les recommandations R2 relèvent de l'échelle nationale (horizon de 1 à 5 ans).

R1.1 Proposer aux établissements scolaires, aux missions locales et aux structures jeunesse de Besançon des séances de sensibilisation sur les « missions rémunérées » proposées via Snapchat, Telegram ou d'autres messageries, en montrant, à partir de l'affaire de Paris, que l'exécutant risque une mise en examen pour association de malfaiteurs terroriste.

R1.2 Encourager un dialogue régulier entre la communauté juive de Besançon, la préfecture du Doubs et les forces de l'ordre sur la protection des lieux communautaires, sans publicité sur les dispositifs mis en place.

R1.3 Ouvrir au sein de la permanence du Centre ACHA un point d'écoute confidentiel pour les exilés iraniens et iraniennes du Doubs victimes de menaces, de surveillance ou d'intimidation, avec orientation vers les services compétents.

R1.4 Assurer une veille locale contre la stigmatisation des personnes réfugiées iraniennes et afghanes après ces affaires, et rappeler publiquement la présomption d'innocence.

R2.1 Publier chaque année des données consolidées (DGSI, PNAT) sur les projets d'attentats et les actions violentes attribués à des États étrangers, distinctes des statistiques du terrorisme djihadiste.

R2.2 Créer, via la plateforme PHAROS, une catégorie de signalement dédiée aux offres de « missions rémunérées » à caractère violent sur les réseaux sociaux et messageries, avec coopération renforcée des plateformes.

R2.3 Mettre en place un dispositif national de protection contre la répression transnationale pour les dissidents, journalistes et médias de la diaspora iranienne, sur le modèle des mesures britanniques.

R2.4 Renforcer la coopération opérationnelle franco-britannique et européenne (Europol) sur les réseaux de procuration, compte tenu des modes opératoires communs observés au Royaume-Uni, en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et en France.

R2.5 Évaluer, dans un rapport parlementaire public, l'application de la loi du 25 juillet 2024 relative aux ingérences étrangères face aux menaces violentes de type HAYI, et l'opportunité d'un mécanisme d'interdiction des organisations servant de mandataires à des États.

R2.6 Intégrer à la prise en charge des mineurs mis en cause dans ces affaires un volet éducatif et de désengagement spécifique, distinct des programmes de déradicalisation idéologique.

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◆◆ Conclusion

La semaine écoulée n'a pas révélé la date d'un prochain attentat au Royaume-Uni. Elle a mis en lumière un mécanisme : un commanditaire à distance, des exécutants recrutés sur place, des cibles choisies pour leur valeur symbolique, au premier rang desquelles les communautés juives. La France a déjà vu ce mécanisme à l'œuvre.

La réponse ne peut pas être seulement sécuritaire, ni désigner des coupables par leur nationalité ou leur parcours migratoire. Elle doit protéger les communautés visées, empêcher le recrutement des plus vulnérables, et défendre les exilés que ce même régime cherche à faire taire. Une question reste ouverte : l'Europe saura-t-elle détecter ces exécutants avant qu'ils agissent ?

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◆◆ Sources et références

●The Guardian, V. Dodd et H. Al-Othman, « Two Iranian men charged over alleged terror plot targeting Manchester's Jewish community », 3 octobre 2026.
●Metropolitan Police / Counter Terrorism Policing, « Two men charged with suspected terror plot targeting Jewish community in Manchester », octobre 2026.
●Brit Brief, « Iranian men remanded over alleged plot against Jewish community », 3 octobre 2026.
●Counter Terrorism Policing, « Manchester attack 2025 », mise à jour du 20 août 2026.
●Counter Terrorism Policing, « Statement on threat level », 30 avril 2026 ; Euronews, 30 avril 2026.
●GOV.UK, « Support for IRGC outlawed in crackdown on foreign state proxies », 13 juillet 2026 ; « UK sanctions Iran-linked criminal group... », 13 juillet 2026.
●Reuters et IBTimes UK, arrestations de RAF Fairford, septembre-octobre 2026 ; AOL/PA, déclarations de l'ambassadeur d'Iran sur les bases britanniques.
●Tech Insider, « RAF Fairford: British-Iranian, 27, arrested », 1er octobre 2026.
●Anti-Defamation League, « Pro-Iran Terrorist Attacks Against Jewish Communities », 2026.
●Europe 1, attentat déjoué contre Bank of America, avril 2026 ; Al Jazeera, 30 mars 2026.
●Agence Europe, « EU Council officially lists IRGC as terrorist organisation », 19 février 2026.
●Loi n° 2024-850 du 25 juillet 2024 visant à prévenir les ingérences étrangères en France.
●Note : le document transmis au Centre ACHA (synthèse de presse du 3 octobre 2026) a été vérifié point par point ; les divergences (âge du sixième suspect) sont signalées dans le texte.
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